Djerbahood, un musée à ciel ouvert ou la poésie de la rue // Djerbahood, an open-air museum or poetry from the streets.

Originally posted on La faute à Rousseau: journal de bord artistique// La faute à Rousseau: artistical revue :

The urban art association Galerie Itinérance (http://itinerrance.fr/exposition-photos-del-seed-a-lima/) decided to settled in Tunisia this summer and to invite over 150 artists from all around the world to take over the Tunisian city of Erriadh on the Djerba island with art. The city with its traditional white and blue colors will be changed day after day for two months under the curious glances of both inhabitants and tourists. A thrilling experience to see street artists working live and expressing themselves in total freedom!

https://www.youtube.com/watch?v=EK650n8yDQE#t=18

I find this very refreshing! The idea is to integrate the works within the buildings and the landscape to both preserve the traditional aspect with the urban one.

You can admire works by Roa, C215, Faith 47, Know Hope, Herbert Baglione, el Seed, Liliwenn, BomK, Shoof, Mosko, Pantonio, Dabro, Curiot, Tinho, Saner, Add Fuel, Paulo Arraiano, Mario Belém, Rodolphe Cintorino, Stew, Nina, Evoca1, Malakkai, Dome, TwoOne, Amose, Calma, Jaz…

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Entrevue avec DLC 4123, l’artiste mis en lumière au Pavillon du Lac

Originally posted on Hy¥pe'z Up:

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Il y a quelques jours, nous vous annoncions le  vernissage de l’artiste DLC 4123 aux Pavillon du Lac à l’occasion de la dernière Mixomania de la saison. Nous nous sommes donc rendu à l’événement…

Commençons tout d’abord par le lieu : le Pavillon du Lac, un bar restaurant en plein cœur des Buttes Chaumont à Paris, qui se prête particulièrement bien à un premier vernissage. L’ambiance était au rendez-vous, en effet deux Djs aux influences Techno/minimal se sont succédés pour le plus grand plaisir de nos oreilles : Marie Prieux et Persifal .

Passons maintenant à l’exposition, une première pour l’artiste Dylan Long Cho. Nous avons pu observer lors de la soirée un mélange d’oeuvres inédites et de dessins déjà dévoilés au grand jour. Monochromie, détails pointilleux et influences urbaines reflètent le travail de l’illustrateur mais pas seulement… Nous lui avons posé quelques questions afin d’en savoir plus sur son…

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Section "SOULi"

"Section SOULi" c’est quoi? C’est mon côté Hercule Poirot croisé avec Alan Quatermain, mes interrogations sur des reliques souvent oubliées.

Pour ce dépoussiérage j’aimerais savoir qui se souvient de la marque de son 1er baggy. Pas moi, même si j’ai ma petite idée. Mais en revanche vous souvenez-vous de la marque Karl Kani?

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Logo Karl Kani

Cette marque américaine de streetwear créée en 1989 par Carl Williams a tout bonnement révolutionné l’habillement urbain et l’a impacté sur au moins 2 décennies. En effet, Carl, styliste autodidacte, a été le premier à commercialiser le baggy jean, une de ses créations qui a su très vite s’imposer comme la base vestimentaire du streetwear de par le monde.

Pour l’anecdote, selon lui, les Noirs n’aimaient pas porter des pantalons ajustés, près du corps (2014, Lil Weezy et autres amateurs de skinny jeans, on en parle ou pas?) et avaient donc tendance à toujours prendre une taille au dessus, du coup le tour de taille était trop large et c’est de ce constat qu’est né le baggy.

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Pubs Karl Kani

Depuis, le baggy jean a perdu de sa superbe, surplombé par le slim et tout doucement par le skinny après près de 20ans de domination. Depuis, Carl a lancé d’autres lignes et d’autres marques, mais,  bien entendu, Karl Kani existe toujours et je vous laisse découvrir son identité actuelle KarlKani.com

"And if you don’t know, now you know…"

HIP HOP GOT SOUL !

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VOX POPULI

Vox populi…

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Picture by AliF_King

HIP HOP GOT SOUL!

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Murs mûres

Traditionnellement vendredi 13 est un jour de lieux communs et d’extrapolations sur la chance ou la poisse. Ce 13 décembre ma chance était de réussir à marcher loin de cette routine superstitieuse. Et ce vendredi 13 décembre, ma chance était également de pouvoir entendre écouter les murmures de la ville au rythme des battements de coeur de ceux qui animent le Hip Hop.

Une fois n’est pas coutumes, je me suis évadé le temps d’une soirée et ai rejoint le Paris possédé et les âmes emplies de passion. Au milieu d’eux je me suis mû comme si je n’avais jamais quitté cette vie nocturne. Direction "Downtown Café" à la découverte d’un nouveau label pour me mêler au flot de murmures jaillissant d’entre les murs de Paris.

L’atmosphère était intimiste et il y avait une réelle interaction entre les MCs et leur auditoire, sans doute est-ce là la différence entre un rappeur et un Maître de Cérémonie… ça va plus loin que le simple "est-ce que vous êtes là???" meuglé à tout bout de champ par un ambianceur essoufflé et en sueur.

Dans ce genre de lieux et d’évènements on rencontre toute sorte de profil, mais lorsque l’artiste sort d’une journée de travail dans la finance, embrasse ses enfants pour ensuite revêtir sa tenue de scène et partager sa passion avec ceux qui le suivent, ça donne une bonne idée de ceux qui constituent principalement son public : la deuxième génération Hip Hop, celle à laquelle j’appartiens, jonglant du mieux qu’elle peut avec une profession, une parentalité et une passion, voire plusieurs, triptyque d’une vie bien remplie.

HIP HOP GOT SOUL!

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Citation nº1

"De nature dure, de futur un peu moins sûr, pur produit de la censure, je mesure mes ouvertures : L’écriture en guise d’arme calme l’âme…"
(Rocca 1995)

HIP HOP GOT SOUL!

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Morphée

"I never sleep cause sleep is the cousin of death…"

A mon goût on ne parle pas suffisamment du sommeil ou du repos dans le Hip Hop, non pas que je sois "un parasite, un fainéant, dans mon lit tout le temps" comme le disait Faf Larage, mais, manquant considérablement de sommeil, je finis certains jours par ne penser qu’à ça.

Comptons les moutons : 1, 2, 3, …, je sais bien que le Hip Hop est un "mouvement" mais tout de même!

"5 o’clock in the morning, where you gonna be?" Sûrement pas "outside at the corner" si le choix m’appartient, mais bien au fond de mon lit en plein "sweet dreams". Si : "l’insomniaque a une mauvaise adaptation aux stress de la vie courante. L’anxiété est majorée et avec elle le risque de dépression. L’alcoolisme et la toxicomanie en sont souvent les conséquences", alors pas étonnant que la susceptibilité de certains acteurs de ce mouv qui, en constant mouvement tels des lapins aux aguets acculés face à l’inconnu, les pousse à agir avec démesure et à voir rouge pour un rien…

Mais comptons les moutons, même si le marchand de sable s’en est allé convoyer avec Morphée, Hypnos et Nyx.

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By Ame72

http://www.ame72.com/paintings

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Premières pluies

Un an… Hiatus par définition, mais je n’ai pas chômé!

"La vie sait, la vie est ce qu’elle est…" [quel groupe français rappait ça déjà il y a 1 décennie? ah oui "Kontrast"!!!] Et cette vie a positivement rempli mon année. Je rayonnais, rêvant même d’un été infini. Puis vinrent les premières pluies, la brutalité du réveil sous cette douche froide parisienne et les mines grises qui vont de mèche.

Je vieillis : je relativise,  laissant le vague à l’âme de côté. Il pluviote certes, le soleil n’en est pas mort pour autant. Je sourirai à la vie, attendant qu’elle me rende la pareil.

BANKSY - Umbrella Crack

Banksy – Umbrella Crack

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Kids + Walls = Parent’s Nightmare

[Kids + Walls = Parent's Nightmare] Ca pourrait n’être qu’une simple formule mathématique imaginaire et pourtant… Il fût un temps où, comme tant d’autres, j’ornais les murs de ma chambre d’enfant de magnifiques fresques neo-expressionnistes durant mes heures de "sieste", un temps où mes séances de gribouillage commençaient sur une feuille de papier et se prolongeaient en chef d’oeuvre sur la moitié de ma table et toute surface plane avoisinante. Grande et puérile était ma satisfaction, du moins pendant les quelques délectueuses minutes qui précédaient l’inévitable punition (les dessins ne devaient pas être du goût de tout le monde). Quand on est enfant, le "graffiti" n’est sans doute pas une contestation, une prise de parole prémédité, mais plutôt une pulsion naturelle, irraisonnée, indomptable et une débordante imagination. Si le temps pouvait être remodelé, j’aurais rejoué et immortalisé ma période couche-culotte en slow-motion avec filtre azzure ou sépia, saturation de lumières et un bon boombap en bande sonnore. [Rébellion]

TIME AGO from Codex Inferno on Vimeo.

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